17/11/2017 – Déterminer sa capacité d’achat pour un projet immobilier.

Logiquement, c’est la première étape lorsque que l’on veut devenir propriétaire. Cette démarche vous permet de connaître vos limites et éviter de vous engager ou de visiter des logements qui ne seraient pas dans votre budget. Selon l’évolution des conditions de financement, au moment de la réalisation de votre projet, vous aurez peut-être une bonne surprise et la possibilité de prendre une pièce de plus, ou un garage…

 

Qui peut vous aider ?

Pour commencer, il suffit de se promener sur internet à travers les sites des banques et des courtiers, vous trouverez différents outils permettant de faire des calculs et des simulations. Pour les frontaliers, nous avons développer un simulateur qui permet d’envisager les financements en francs suisses comme en euro. 

 

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04/07/2017 – Assurance de prêt en francs suisses, pas si libre de choisir !

Cela a commencé il y a déjà plusieurs années avec la loi Lagarde, puis est venue la loi Hamon, mais choisir son assurance emprunteur lorsque l’on contracte un crédit immobilier en francs suisses, ce n’est pas si facile qu’on pourrait le penser.

Petit rappel, la loi hamon permet à l’emprunteur de choisir librement l’assurance qui va couvrir les risques décès et invalidité de son prêt immobilier. Le conseiller de la banque doit remettre à son client une liste des critères de référence permettant de comparer le contrat d’assurance proposé par la banque à d’autres contrats proposés par des compagnies d’assurances ou des courtiers.

Si pour les financements en €uros cela ne pose pas de difficulté, le problème dans le cadre d’un prêt en devises suisses, réside dans le fait que la majorité des banques de la zone frontalière proposent des contrats d’assurance emprunteur en francs suisses, et qu’il n’existe pas pour le coup pas d’équivalent sur le marché….

Avec ces établissements, il est très difficile d’envisager la délégation d’assurance, c’est pourquoi il est très important de comparer en amont le choix de votre partenaire financier.

Mais ça c’est normalement le travail de votre courtier en crédit immobilier !


03/07/2017 – Assurer un jeune conducteur : comment réduire les frais ?

C’est connu, les tarifs des jeunes conducteurs sont élevés, très élevés.

Il existe des moyens en amont de réduire la facture comme la conduite accompagnée (jusqu’à 500 € de réduction sur une prime d’assurance annuelle).

Vous pouvez également   faire le choix stratégique d’acquérir une “vieille” voiture avec un contrat d’assurance avec des garanties minimum, pendant 3 ans !

Mais la technologie vient maintenant à l’aide des jeunes conducteurs, en utilisant le smartphone. Et oui, vous avez bien lu, l’utilisation du smartphone peut réduire la facture de l’assurance auto d’un jeune conducteur. Le principe est assez simple : le jeune conducteur autorise la compagnie d’assurance à suivre ses déplacements en automobile à travers la géolocalisation de son téléphone. En fonction de son comportement sur la route, il marque des points qui au bout d’une année lui permettent de bénéficier d’une réduction du montant de la prime. La remise peut-être conséquente, chez certains assureurs, elle peut monter jusqu’à 30%. Finalement le contrat établi un rapport gagnant gagnant entre l’assureur et l’assuré, “mieux tu te comportes et moins je te fais payer cher”. L’histoire ne dit pas si le jeune assuré ne se comporte pas bien, si son contrat sera revu à la hausse.

Comme quoi le smartphone peut aussi trouver un usage bénéfique en voiture. 

Plus d’info auprès de votre conseiller ilassurearthur.


09/05/2016 – Obtenir les meilleures conditions pour son crédit immobilier

La décision de devenir propriétaire d’un logement repose sur la négociation d’un prix de vente entre acheteur et vendeur. La plus grande partie de cette somme étant financée par un crédit immobilier sur une durée pouvant aller jusqu’à 25 ans, il est d’autant plus important de s’attacher à obtenir les meilleures conditions de financement. Où trouver le meilleur taux ? Comment obtenir les meilleures conditions d’assurance ? Comment négocier avec son banquier ? Nous allons passer en revue les différentes actions à entreprendre pour emprunter aux meilleures conditions.

 

Les démarches pour obtenir un financement sont souvent longues, parfois complexes, voire même compliquées, sans pour autant être assuré d’emprunter au meilleur prix. Pour un financement en devise, de 300’000 € sur 25 ans, il y a un différentiel de coût de plus de 40% entre le taux le plus bas et le taux moyen. Sur la durée, cela représente une différence de plus de 20’000 €. La différence est d’autant plus importante si la somme empruntée est conséquente et si la durée du crédit est longue.

 

Les banquiers adorent votre apport personnel.

 

Après la crise de 2007 et le durcissement des règles prudentielles, la notion d’apport personnel est devenue prépondérante pour les banquiers. Dès lors, l’obtention du meilleur taux est directement liée à la proportion d’apport personnel que vous pourrez mobiliser. Actuellement, et selon les banques, il faut pouvoir disposer d’un capital représentant entre 10% et 20% du prix d’achat hors frais pour prétendre aux conditions dites “premium”. Les différents frais liés à l’opération d’acquisition (frais de notaire,de garantie, de dossier) devront être également financés par les acheteurs. Au delà du fait qu’en vous prêtant moins le banquier voit son niveau de risque baisser, disposer d’un apport personnel provenant idéalement d’une épargne régulière, va faire de vous le client parfait que la banque voudra à tout prix conquérir et conserver. A noter qu’est considéré comme apport personnel, toute somme disponible provenant d’épargne, plus values, donations etc….mais également des capitaux de prévoyance des 2ème et 3ème piliers, du PERP. A noter que l’accession au meilleur taux grâce à votre apport personnel peut vous faire gagner 0,6% sur le taux de votre crédit immobilier. Autre critère déterminant pour négocier le meilleur taux : votre niveau de revenus. Mais sur ce point, à part demander une augmentation à votre patron, vous ne pouvez pas faire grand chose…..

 

Le taux d’intérêt c’est bien, le coût de l’assurance emprunteur, ce n’est pas rien !

 

Dans votre quête de recherche des meilleures conditions, le taux d’intérêt proposé n’est pas le seul paramètre à prendre en compte. Avec la baisse des taux d’intérêts, le montant des primes d’assurance représente une part de plus en plus importante du coût total du crédit. C’est donc d’autant plus vrai pour les crédits immobiliers en devise dont les meilleurs taux sur 20 ans sont proche de 1,05% contre 2,75% 2 ans auparavant. Avec une prime d’assurance à hauteur de 0,42% du montant du crédit (pour un emprunteur âgé de plus de 40 ans), la part de l’assurance représente 43,5% du coût du crédit contre 21,8% en 2014. C’est donc bien le couple taux d’intérêt/assurance emprunteur sur lequel il faut s’appuyer pour pouvoir retenir la meilleure solution de financement. Le choix de l’assurance emprunteur est maintenant facilité par la loi Hamon, qui permet à celui ou celle qui a contracté un crédit de changer librement de compagnie d’assurance dans l’année qui suit la date d’émission des offres de prêt. Si les frais de dossier rentrent pleinement dans le coût d’un crédit, il ne faut pas focaliser votre négociation sur ce point. Il est plus pertinent de négocier avec votre banquier une délégation d’assurance ou une remise sur le taux. Sur la durée du crédit, vous serez très largement gagnant. Enfin, si vous devez comparer différentes propositions, comparez le coût total en euros ou en francs suisses, c’est beaucoup plus parlant que le TAEG imposé par la loi.

 

Faire appel à un bon courtier, de proximité.

 

L’intermédiaire en opérations de banque et services de paiement dans la version légale, ou plus communément appelé courtier en crédits immobiliers, pourra dans le cadre d’un mandat de recherche de financement, vous faire gagner du temps et souvent économiser beaucoup d’argent. Le courtier, après avoir pris connaissance de votre demande, va s’adresser aux établissements bancaires de votre secteur afin d’obtenir les meilleures conditions de financement. Vous gagnerez ainsi un temps précieux, et en sa qualité de professionnel, il saura mettre en valeur les points forts de votre dossier afin d’obtenir les conditions les plus favorables. L’activité de courtier en crédits immobiliers est relativement développée sur la zone frontalière et sur internet. Nous recommandons de choisir un courtier local qui a des contacts directs et privilégiés avec les banques et les décideurs de votre secteur, alors que les grandes enseignes de courtage nationales à distance ne font que transférer votre demande dans les banques et vous appliquer les conditions standards. C’est d’autant plus vrai dans la zone frontalière où les télé-conseillers parisiens ou lyonnais ont des connaissances limitées du prêt en devise. Enfin, optez pour un courtier organisé autour de plusieurs collaborateurs qui représente vis à vis des banques un plus gros volume de crédits immobiliers et  pourra vous assurez un meilleur suivi de votre dossier en cas d’absence ou de défaillance de votre interlocuteur privilégié.

 



05/10/2015 – Encore du nouveau pour l’assurance emprunteur !

Alors que la loi Lagarde en 2010, instituait la liberté de choix à l’emprunteur pour l’assurance de son crédit, dans les faits, cela restait extrêmement marginal. En effet, les banques trouvant tous les prétextes pour refuser le principe de l’assurance extérieure (délégation d’assurance dans le jargon bancaire), les emprunteurs, souvent bousculés par le temps, devaient se résoudre à accepter l’assurance emprunteur proposée par la banque, quand bien même son prix était souvent largement plus avec des garanties équivalentes.

 

Nouvelle tentative en 2014, avec l’entrée en vigueur de la loi Hamon, qui offre à l’emprunteur la faculté de changer son assurance de prêt dans l’année qui suit la date d’émission des offres de prêts. Si certains établissements se sont un peu ouverts sur la question, la plupart évoquait des différences de couvertures, parfois des plus improbables, pour refuser la délégation.

 

Sous la pression des associations de consommateurs, le Comité Consultatif du secteur Financier à défini une liste limitative de garantie minimales, pour toutes les banques, en cas de demande d’assurance extérieure. Parmi cette liste de 18 critères, la banque devra en retenir 11 pour la couverture assurance du prêt, et 4 (au plus) sur 8, pour la couverture perte d’emploi, si celle-ci est demandée. Cette dernière mesure est entrée en vigueur le 1er Octobre 2015 et concerne également les crédits immobiliers en devises. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour l’emprunteur puisqu’il pourra économiser jusqu’à 10’000 € sur le coût total de son crédit immobilier.

 

Pour les frontaliers qui ont contracté un crédit immobilier en francs suisses, la mise en oeuvre n’est malheureusement pas aussi simple.  

D’une part, certains établissements bancaires de la place, proposant des assurances emprunteurs en devises (francs suisses), pourront mettre en avant la monnaie du contrat pour refuser la  délégation (il n’existe pas, à ce jour, de contrats d’assurance en francs suisses).

D’autre part, il faudra veiller à ce qu’il soit mentionné dans le contrat d’assurance, que ce dernier couvre les prêts immobiliers en devises. Si ce n’est pas le cas de la plupart des contrats sur le marché, certains assureurs locaux offrent la possibilité de majorer le taux de couverture, jusqu’à 120%, afin de couvrir le risque de change.

 

En résumé :

  • Seuls quelques contrats d’assurance emprunteur couvrent les crédits immobiliers en devises (de part la mention ci-dessus évoquée et la possibilité de la majoration du taux de couverture)

  • Pour les crédits immobiliers en devise, la mise en place de la délégation sera plus ou moins facile, selon la devise du contrat d’assurance demandée par la banque

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à contacter un conseiller au 0987877440 ou faites directement votre devis en ligne !     


15/09/2015 – L’euro passe le cap des 1,10

Cela n’était plus arrivé depuis le mois de Janvier 2015 et l’abandon du cours planché, l’euro repasse ce matin le cap des 1,10 face au franc suisse. Cela n’a durée que quelques heures, mais voilà une barrière symbolique qui vient de tomber.

 

Si cela ne fait pas les affaires des travailleurs frontaliers et des commerces de la zone frontalière, il s’agit tout de même d’une bonne nouvelle pour l’économie helvétique. L’abandon du cours plancher à 1,20 en Janvier pèse sur la compétitivité des entreprises suisses, représentant, à terme une menace sur l’emploi. Le retour autour de 1,10 va être apprécié par les milieux économiques et des salariés suisses.

 

Le marché des changes est devenu peu lisible mais surtout imprévisible tant les monnaies sont devenues des armes utilisées avec opportunisme par les banques centrales pour  relancer la compétitivité du pays. L’euro bénéficie depuis quelques semaines du ralentissement de l’économie chinoise et de la dévaluation de sa monnaie. Dans un contexte de crise “des pays émergents”, les investisseurs se sont recentrés sur les monnaies fortes du négoce international, dollar, euro, sterling.  Face au franc suisse et ses taux négatifs, l’euro bénéficie des perspectives de croissances des économies européennes alors que les effluves du feuilleton grec semble s’estomper.

 

Heureux sont donc les frontaliers qui ont signé des couvertures de change en Janvier. Le bonus par rapport au cours plancher s’est réduit de moitié, mais devrait permettre de faire face à la première échéance de CMU prévue en Octobre !

 

Allez, tout de bon, comme on dit chez nous.


10/09/2015 – Pourquoi, comment l’assurance scolaire?

Chaque année à la rentrée, il faut fournir l’attestation d’assurance scolaire….. mais à quoi est utile cette assurance ? pourquoi est-elle obligatoire ?…..

 

Cette garantie couvre trois risques :

 

  • La responsabilité civile : tous les dommages que votre enfant peut faire à un tiers (élève, maîtresse,….)ou à un bien matériel (matériel informatique, vitres…..)

 

  • l’individuel accident : garantie des conséquences d’un accident (décès ou invalidité). Si votre enfant se casse la main, votre assurance santé payera les soins (plâtre, opération, rééducation…..) mais si sa main ne fonctionne plus correctement, il sera indemnisé à hauteur du pourcentage d’invalidité qui lui sera reconnu

 

  • les biens de l’élève : cartable, calculatrice, matériel de musique…….

 

Vous avez deux choix de couvertures :

 

  • l’assurance scolaire (MAE, MMA, Groupama,……) : Contrats regroupant les trois couvertures, avec plusieurs niveaux d’assurances, et les primes ne sont pas excessives (entre 8 et 20 € par an selon les garanties que vous souscrivez)

 

  • Le pack assurance maison pour la responsabilité civile et un contrat garantie des accidents de la vie pour l’individuel accident : pas de doublons de garanties, le contrat GAV (garantie accident de la vie) est plus cher mais il couvre toute la famille (parents et enfants) avec une indemnisation plus élevée

 

Quel choix pour vous ?

 

Si votre budget est serré, la premier choix, car le contrat couvre les besoins de votre enfant, avec une extension pour son matériel (pas négligeable si celui-ci fait de la musique : violon,… ou possède du matériel scolaire : portable, calculatrice scientifique…). Par ailleurs, vous en tant que frontalier actif avez une bonne couverture d’accident (voir les garanties auprès de votre caisse accident en Suisse)

 

Si vous et vos enfants pratiquez des activités sportives, ou votre conjoint travaille en France, ou par choix de couverture plus élevées en indemnisations, vous pouvez préférez le second choix (assurance habitation + Garantie des accidents de la vie avec ajout des biens matériels sur certains contrats…)

 

Dans tous les cas nous vous conseillons une garantie scolaire (dans l’enceinte de l’école) et extra-scolaire (club de sport, randonnée en famille…)


01/09/2015 – Les infos – ASSURANCE SANTE

Quelques étapes importantes de mon affiliation à la sécurité sociale…..

 

1/ Certificat d’affiliation :

la sécurité sociale vous prévient que vous êtes bien enregistrez auprès de votre caisse (numéro provisoire ou définitif).

 

2/ Déclaration médecin traitant :

à faire remplir par votre médecin avec la date identique à votre affiliation, et faire parvenir le document avant vos premiers remboursements de soins à votre centre d’affiliation

 

2/ Attestation Carte Vitale :

votre dossier d’affiliation est terminé, vous pouvez bénéficier du tiers payant ( transmission automatique entre la sécurité sociale et votre mutuelle de vos factures). Cette attestation indique le nom des personnes assurés sous la carte vitale, et le numéro d’organisme de rattachement (caisse haute-savoie, ain,……)

 

3/ Création de mon espace personnel AMELI.FR :

activer cet espace vous permet de commander votre carte Européenne de soins (utile en Suisse, ou séjour dans un pays europééen, pour des destinations plus lointaines, nous vous conseillons de vous assurer soit annuellement, soit temporairement le temps du séjour)

Vous pouvez également télécharger vos décomptes de remboursements (certaines mutuelles accepte les mails pour les demandes de remboursements…), et modifiez vos données personnelles……

 

4/ Paiement de votre cotisation :

Une fois votre dossier à jour, la sécurité sociale le transmet à L’URSSAF, qui vous indiquera le montant à payer rétroactivement à votre date d’affiliation…. 


26/05/2015- Votre immatriculation à la sécurité sociale n’est pas validée ?

Les délais de validation de vos immatriculations sont bien aléatoires. Certains dossiers sont traités en quelques semaines et d’autres sont toujours en attente bien qu’ils aient été envoyés il y a  plusieurs semaines, voir plusieurs mois…..

 

Ces retards de traitement ne vous empêchent pas de consulter un professionnel de santé et ni de souscrire une assurance complémentaire dès la fin de votre contrat privé car les remboursements seront validés rétroactivement.

 

Le fait de ne pas avoir votre immatriculation, ou votre carte vitale ne vous empêche pas d’être couverts et de vous faire soigner durant cette période de transition, le suivi sera surtout administratif.

 

Si vous avez une consultation chez votre médecin généraliste, n’oubliez pas de lui faire signer votre déclaration de médecin traitant (si bien sûr il accepte). Vous paierez votre facture et votre praticien vous donnera  un document officiel pour la sécurité sociale (imprimé Cerfa).

 

A réception de votre numéro d’immatriculation et bien que vous n’ayez toujours pas votre carte vital, il faudra compléter le document de votre médecin : numéro sécurité sociale, nom de l’assuré (si un ayant droit : conjoint, enfant), signature et l’adresser par courrier, avec un RIB ( Vous l’avez déjà donné, mais deux précautions valent mieux qu’une) et la déclaration de médecin traitant à votre centre de gestion.

 

Celui-ci va vous retourner ou vous pourrez télécharger sur AMELI (sous réserve que votre espace personnel soit ouvert…), le décompte de votre remboursement qu’il vous faudra transmettre à votre mutuelle pour que celle-ci fasse le complément du remboursement

 

Pour résumer, si vous souscrivez un contrat complémentaire santé le 1er juin, avec une immatriculation à la sécurité sociale confirmée au 1er juillet et que vous avez une visite chez votre médecin le 15 juin, vous serez remboursé par la sécurité sociale de 70 % sur leur base et votre mutuelle courant juillet/août. Si votre mutuelle a été souscrite après  le 15 juin, seule la sécurité sociale vous remboursera…….


01/05/2015 – Fermeture Vendredi 1er Mai

En raison du 1er Mai nos bureaux sont fermés. Nos conseillers seront à votre diposition dès lundi 8h30.Nous vous souhaitons un bon week-end (pluvieux…)